Les Journées rouges
de August Hermann Zeiz
Traduit de l'allemand par Elisabeth Willenz

Les Journées rouges de August Hermann Zeiz
Date de parution :5 avril 2018
Nombre de pages :207
Prix :17 €
ISBN :978-2-918619-42-0
Genre :Roman

Le livre

En 1918, après quatre années de guerre, la colère gronde en Allemagne et les aspirations révolutionnaires se manifestent au grand jour. À Berlin, Thomas Bogen, jeune écrivain socialiste issu de la classe ouvrière, se bat pour un monde meilleur, plus juste et plus libre. Amoureux d’une jeune fille de la bourgeoisie avec qui il vit dans le plus grand dénuement et mû par la haute idée qu’il se fait de son engagement au service de l’Humanité, le jeune idéaliste prend la tête du mouvement révolutionnaire. Mais bien vite, confronté au dogmatisme du Parti, le doute s’empare de lui : ne vaut-il pas mieux livrer le combat des idées plutôt que de faire couler le sang ?

Ecrit pendant la révolution allemande de 1918-19, Les Journées rouges est un témoignage précieux sur cette période charnière de l’histoire, de la chute de l’Empire à l’avènement de la République de Weimar.

L’auteur

Journaliste, auteur de pièces à succès dans l’entre-deux-guerres, August Hermann Zeiz (1893-1964), qui est opposé au régime nazi et dont la femme est juive, quitte Berlin pour Vienne en 1935 où il mène une double vie : auteur de théâtre, il œuvre aussi clandestinement à sauver des juifs et des opposants politiques. Interné à Dachau en 1943, il est libéré après quelques mois et rejoint le mouvement de résistance autrichien O5. Ce n’est qu’en 1977 que l’Etat autrichien reconnaît enfin l’importance de son rôle dans la Résistance, treize ans après la mort de Zeiz.

Du même auteur

Danse autour de la mort

Les échos

« Une très belle analyse de la condition humaine. »
(Sylvain Boulouque – L’Ours (L’Office universitaire de recherche socialiste) – Octobre 2018 – Lire l’article)

« Un roman passionné et plein de fougue, brillamment orchestré par un témoin privilégié du XXème siècle, qui s’inscrit sans conteste dans la meilleure tradition de la littérature révolutionnaire. »
(Nicolas – Librairie Mollat – Bordeaux – Lire l’article)

« Très beau texte historique mais habité véritablement par une pulsation sanguine et la pulsation d’un homme qui s’interroge sur ce qu’il fait, ce qu’il dit et ce pour quoi il se sent porté vers la politique. Un livre que beaucoup d’hommes politiques devraient méditer. »
(Nikola Delescluse – Paludes – Radio Campus Lille – Ecouter l’émission)