Pertes et profits
de Frank Harris
Traduit de l'anglais par Henry-D. Davray

Pertes et profits de Frank Harris
Date de parution :2 novembre 2017
Nombre de pages :92
Prix :11 €
ISBN :978-2-918619-39-0
Genre :Roman

Le livre

À Kansas City, en cette fin de 19e siècle, tout le monde connaît le grand magasin Boulger, dont le fronton arbore fièrement le nom de son propriétaire. Pourtant, chaque jour la concurrence se fait plus rude et, quand survient un ralentissement des affaires, la faillite menace l’entreprise jusqu’ici prospère. Que faire pour éviter la ruine ? Et si, par un malheureux coup du sort, le magasin était ravagé par le feu ? Il suffirait alors d’empocher les primes d’assurance avant de repartir sur de nouvelles bases avec un bon pactole en poche. Mais pour cela, Boulger a besoin d’un complice. Or, qui mieux que le jeune Tryon, cet employé avide de réussite, calculateur et amoureux de la fille du patron, pourrait se charger de la basse besogne ? Cependant, lorsque le plan mûrement réfléchi est enfin mis à exécution, les événements vont prendre une tournure pour le moins inattendue.

Avec une ironie mordante, Frank Harris dresse le portrait implacable de deux hommes, l’un vaniteux, l’autre ambitieux, prêts à tout pour arriver à leurs fins, et d’une société prompte à célébrer des héros là où il n’y a que des hommes ordinaires motivés par leurs intérêts.

L’auteur

Journaliste et écrivain, Frank Harris (1856-1931) est notamment l’auteur de La Bombe (prix Mémorable 2015 des librairies Initiales).

Du même auteur

La Bombe
La vie et les confessions d’Oscar Wilde

Les échos

« Une fable mordante et réjouissante! »
(Librairie Comme un roman – Paris – Coup de coeur)

Coup de coeur de Linda Pommereul à la librairie Doucet – Le Mans

« Un texte de 1910 furieusement moderne »
(Le Soir – 2 décembre 2017 – Lire l’article)

« Portrait au vitriol d’une Amérique où la cupidité des hommes aime se donner bonne conscience en se parant de tous les artifices possibles! Un texte court mais incisif, dans une langue presque désuète mais d’une ironie mordante! »
(Allan Viger – Librairie Les Cordeliers – Romans-sur-Isère – Coup de coeur)

« Un texte porté par une langue très claire, abrupte, qui ne s’embarrasse pas de faux-fuyants et qui va petit à petit décortiquer dans sa démonstration tous ces soubassements intérieurs, toutes ces motivations secrètes, tout ce qu’il y a en l’être humain de plus trouble, notamment lorsqu’il s’agit d’argent et d’en obtenir un peu plus qu’on en a déjà »
(Nikola Delescluse – Paludes – Radio Campus Lille – Ecouter l’émission)