Mascaró, le chasseur des Amériques
de Haroldo Conti
Traduit de l'espagnol (Argentine) par Annie Morvan

Mascaró, le chasseur des Amériques de Haroldo Conti
Date de parution :24 janvier 2019
Nombre de pages :380
Prix :21 €
ISBN :978-2-918619-46-8
Genre :Roman

Le livre

Lorsqu’il décide de quitter son modeste village de pêcheurs, Oreste ne se doute pas encore que sa vie est sur le point de suivre un nouveau cours. Car le destin met bientôt sur sa route Mascaró, cavalier noir porteur de messages mystérieux, ainsi que le Prince Patagon, artiste majestueux, exubérant, solaire. Et quand le Prince prend Oreste sous son aile et lui propose de racheter un vieux cirque miteux pour fonder le Grand Cirque de l’Arche, la magie opère : dans les bourgades misérables qu’il traverse, le cirque présente des spectacles grandioses et fait souffler un vent de fantaisie et de joie. Grâce à la petite troupe de vagabonds célestes qui le compose, un émerveillement libérateur allume des étoiles dans les yeux des spectateurs et fait renaître l’espoir. Jusqu’au jour où ce cirque subversif finit par attirer l’attention des autorités.

Avec ce roman lumineux, Haroldo Conti célèbre l’amour de la vie et l’art qui réenchante le monde, et nous rappelle qu’aucun pouvoir, aussi absurde et répressif soit-il, n’empêchera jamais les hommes de rêver de liberté.

L’auteur

Haroldo Conti, dont Gabriel García Márquez a dit qu’il était l’un des plus grands écrivains argentins, est né en 1925 à Chacabuco dans la Province de Buenos Aires. Enlevé dans la nuit du 4 au 5 mai 1976 par des hommes à la solde du régime dictatorial, il est porté disparu depuis cette date. Mascaró, le chasseur des Amériques, son dernier roman, a obtenu en 1975 le prestigieux prix Casa de las Américas.

Du même auteur

Les échos

« Ecrit en 1975, ce sublime roman argentin, à l’écriture baroque et aux merveilleuses métaphores, est une ode au pouvoir de l’art et aux libertés individuelles. »
(Librairie Candide – Bruxelles – Coup de coeur)

« Métaphore politique alors, Mascaró? Ce serait sous-estimer le propos de Conti : la puissance de ses fictions réside justement dans la fuite de leur objet ; une perspective s’évanouit pour en révéler une plus vaste. Authentique prestidigitateur, il nous parle d’autre chose encore; du pouvoir de la croyance; en l’art, en sa force d’action sur le monde. »
(Claire Viain – Artpress – Mai 2019 – Lire l’article)

« Un grand livre nécessaire qui redonne toute sa valeur et toute son impérieuse importance à l’art comme acte libérateur. C’est avec le sourire et un brin d’amertume que l’on quitte ces pages, se disant que des voix comme celle d’Haroldo sont rares mais si précieuses. »
(Fabien Bernier – Decitre Grenoble – Coup de coeur – Lire l’article)

« Haroldo Conti est parvenu à produire chez le lecteur un enchantement »
(Librairie Ptyx – Bruxelles – Lire l’article)

« Haroldo Conti est le chantre des petits, des modestes. Vus par lui, ils se métamorphosent en seigneurs, ils apprennent à être eux-mêmes, à être heureux malgré la laideur qui les entoure, qui les encercle et les enferme, ils imposent leur liberté. Quelle leçon, surtout venant d’un homme qui n’a jamais prétendu à la gloire et qui a disparu de façon aussi injuste. Mascaró était-il prémonitoire? »
(Christian Roinat – Espaces Latinos – Lire l’article)

« Laissez-vous porter par l’écriture d’Haroldo Conti, c’est toute la verve sud-américaine réunie dans cette grande fresque enchantée, exubérante et lumineuse. »
(Jacky Flenoir – Librairie Calligrammes – La Rochelle – Coup de coeur)

« C’est une merveille »
(Yann Fastier – Le Matricule des Anges – Février 2019 – Lire l’article)

« Je vous invite à vous procurer ce merveilleux ouvrage. Ce que j’en ai dit est à mille lieues en dessous de la magie opérante qui s’y trouve, de la beauté incroyable que vous y trouverez à chaque page. Mascaró, le chasseur des Amériques mérite absolument votre attention. »
(Nikola Delescluse – Paludes – Radio Campus Lille – Ecouter)

Librairie Chapitre 8 – Strasbourg – Coup de coeur